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Existence dans un calcul

Introduction

Pour étudier la densité des choses parmi les calculs il nous faut un critère pour déterminer si une chose existe dans un calcul. Si vérifier si une chose est présente peut déjà être difficile dans notre univers, c'est d'un tout autre niveau de difficulté si on élargit le problème à toute forme de calcul.

La problématique

La représentation de la chose à chercher

Par exemple pour un humain on peut se réduire aux émotions et idées traversant la conscience tout comme prendre l'ensemble des atomes du corps.

Le temps

En général on ne cherche pas à savoir si une chose existe à un moment donné dans le calcul, on cherche plutôt si la chose existe pendant un certain temps.

La sophistication

Plus les techniques de calcul deviennent sophistiquées et plus des concepts de base deviennent périmés ou flous. Par exemple:

La traduction

Il existe une infinité de manière de représenter une même chose. On peut alors être tenté par la notion de traducteur. Mais se pose alors la question du rôle de traduction, car le traducteur ne doit pas faire d'autre calcul que la traduction.

Par exemple si une fonction ne fait qu'énumérer les entiers naturels, un traducteur pourrait interpréter chaque entier comme une étape de calcul de notre univers et donc traduire l'entier par notre univers à l'étape correspondante. On pourrait alors penser que l'on se trouve présent dans le calcul énumérant les entiers puisqu'il existe une traduction où notre univers existe dans les données traduites.

Pour éviter ce problème on peut alors fixer un critère de quantité de calcul pour cerner ce qui est de l'ordre de la traduction. En effet, la différence entre une traduction de données et un calcul est que le coût de calcul d'une formule ne fait qu'augmenter quand on progresse dans le calcul, alors que le coût de la traduction n'augmente qu'en fonction de la taille et la complexité de la formule à traduire. Donc dans un calcul où la formule n'augmente pas significativement de taille on peut distinguer ce qui est de l'ordre de la traduction par un coût en calcul qui n'augmente pas significativement.

Donnée brute vs calcul

Supposons que nous voulions raisonner sur l'existence d'une certaine vie humaine dans les différentes formules. On pourrait représenter cette vie par une suite d'état du cerveau, où chaque état est représenter par un ensemble de données représentant les neurones.

Mais les univers contenant ces données (et donc la vie de cette personne) peuvent être complètement différents, et pour certains artificiels. Certains peuvent être de type "film", c'est à dire contenant les données mais sans logique autour mimant le fonctionnement de notre univers, alors que d'autres peuvent être proches de notre univers.

Serait-on alors d'accord avec l'idée qu'un univers de type "film" contient cette vie humaine ?

Peut être faut-il avoir des critères plus grands que l'existence de données et y inclure les calculs de l'environement autour. De sorte à exclure les univers de type films.

De toute manière les univers de type films sont plus rares du fait qu'il est plus probable qu'aparaissent des univers logiques plutôt que des univers contenant un ensemble de données sans logique.

La notion de trace

Quand on calcule une formule, peut importe le langage, on duplique, détruit ou reprend à l'identique des parties de la formule. Par exemple dans le calcul de if 1 x y (qui se calcule en "x") on détruit if, 1 et y et on reprend x.

La notion de trace consiste à suivre les formules reprises, détruites ou dupliquées dans le calcul des formules de sorte à suivre leur devenir respectif.

La notion de données et fonction/lois

Pour une formule permetant un calcul (peut importe le langage informatique, ce peut être 1f0d ou même du C), dans un langage informatique quelconque, nous dirons que les partie constantes sont les lois et les parties non constantes sont les données.

Cette séparation données/lois est un paradigme central en science: chercher à déduire les lois à partir du comportement des données. Cela nous mènera à la notion de système que nous étudions dans la strate 1 en l'orientant vers les systèmes recherchant l'efficacité.

La notion d'isolation

Si on simule un jeu de la vie sur un ordinateur matériel cela revient à créer un calcul isolé (le jeu de la vie) dans un calcul très probablement isolé (notre univers), lui-même provenant d'un univers parent très probablement isolé, et ce jusqu'à FFE.

Si nous sommes sûr que FFE crée des calculs isolés, nous ne sommes pas sûr que notre multi/univers est isolé, il ressemble à un calcul isolé mais on pourrait imaginer qu'il y a des modifications de l'univers parent, même si cela parait à prioris illogique car à l'encontre des règles de base de bon design.

Nous utiliserons la notion d'univers seulement s'il y a isolation.

Pour une certaine chose C, nous dirons qu'un univers U est minimal pour C s'il n'existe pas de sous univers à U contenant la chose.

Quand nous faisons référance à notre univers, c'est sous-entendu notre univers minimal.

Conclusion

D'après notre hypothèse de départ nous avons déduit que toute chose existant matériellement provient de FFE. Nos vie se trouvent donc dans des calculs. La question de savoir si une chose se trouve dans un calcul a donc un sens.

Il parait assez clair que le concept d'une chose (comme une vie humaine) existant dans un calcul peut être correctement défini mathématiquement. Même si nous n'en donnons pas de définition ici.

L'approche traduction me parait prometeuse. On peut éviter le problème de la définition de ce qu'est une traduction (ce qui obligerait à donner des critères arbitraires de proportion de temps de calcul), pour cela on pourrait ajouter la fonction de traduction dans les évaluations des coups de calcul.